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L’église de Notre-Dame-de-Sanilhac, dédiée à Notre-Dame-des-Vertus, a été construite en reconnaissance de la délivrance de la cité de Périgueux par Joseph Bodin de la Roudetie lors de la Fronde. A la fin du XVIIe siècle, le curé de la paroisse de Saint-Pierre-de-Sanilhac fut transféré à la toute récente église, ce sur l’ordre de l’évêque. En 1712, un domestique est venu jouer du hautbois devant l’église, causant ainsi scandale. Durant la Terreur, la Vierge ornant la façade de l’église fut mutilée. En 1890, des travaux de consolidation de l’église furent réalisés par une petite entreprise. Celle-ci s’accompagne d’un badigeonnement des murs, faisant disparaître les peintures qui ornaient autrefois les voûtes. Se trouvaient auparavant sur le territoire communale deux autres églises : - Une église à Sanilhac, signalée comme ruinée au XVIe siècle. - Une église dédiée à Saint-Pierre-ès-Liens (dit Saint-Pey). Cette dernière était située au lieu-dit de Bétussou Celle-ci était ruinée à la fin du XVIIe siècle, le curé officiant alors à l’église de Notre-Dame-des-Vertus (Notre-Dame-de-Sanilhac). A la Révolution Française, la paroisse de Saint-Pierre-de-Sanilhac fut érigée en commune portant le nom de Saint-Pierre-ès-Liens. Celle-ci fusionna avec Notre-Dame-des-Vertus en 1823 pour former la commune de Notre-Dame-de-Sanilhac.
L’église romane de Breuilh, dédiée à Saint-André, était selon W. de Taillefer construite à l’emplacement de l’ancien château de Mondignéras. Elle était auparavant entourée de fossés remplis d’eau d’une largeur de 10 mètres. On y avait découvert des murs de pierres Au XVIe siècle, durant les Guerres de Religions, la nef de l’église fut détruite par les protestants. Durant une quarantaine d’années, on fit la messe dans une grange au milieu des champs. Après cette période, il y eut une convention entre Mgr Guillaume le Boux, évêque de Périgueux, et le seigneur Duchène. Ce dernier se chargea de rebâtir l’église, dont il ne restait que le sanctuaire du Xe siècle et de la meubler. Le tout en échange des droits féodaux sur la paroisse.
La paroisse de Chalagnac est mentionnée dès le XIIe siècle. De style roman et gothique, l’édifice, dédié à Saint-Saturnin, contient deux nefs, dont une dédiée à la Vierge, qui daterait du XVe siècle. Nous pouvons remarquer au plafond de l’église, deux écussons, l’un indiquant celui de la famille d’Aix et l’autre, de la famille de Fayolle. Au XIXe siècle, des travaux de restauration de l’église furent entrepris. On y découvrit alors des sarcophages dans les murs, qui étaient fort anciens. Le clocher de l’église date aussi de cette période. On peut remarquer sur le portail d’entrée une sculpture représentant la crucifixion du Christ. Il existait auparavant une chapelle dédiée à Saint-Jacques, dans la forêt, dans l’ancienne village des Planches. Cette dernière était considérée comme ruinée à la Révolution Française. (Coordonnées approximatives : 45.0875369, 0.6862299)
La construction de la petite église romane de Saint-Jory-las-Bloux remonte XIIIe siècle. Elle était alors la chapelle d’une ancienne commanderie de l’Ordre de Malte, dont la croix de fondation se trouve toujours dans le chœur. L’église se compose d’un chœur à chevet plat, un clocher carré sous coupole auquel a été ajoutée une partie triangulaire avec deux ouvertures en plein cintre, ainsi qu’une nef primitivement voûtée en berceau, comme l’avant - chœur. Une chapelle baptismale, couverte d’un toit de lauzes ainsi qu’une chapelle ont été ajoutées postérieurement à l’édifice. Nous pouvons aussi remarquer qu’une litre funéraire, ainsi que des peintures ornent le chœur de l’édifice. Entre 2004 et 2010, le bâtiment est rénové, l’église étant dans un fort mauvais état.
L’église de Saint-Germain-des-Prés est mentionnée dès le XIIe siècle, comme dépendant de la châtellenie d’Excideuil. De cette église ne reste que le chœur roman. Elle est reconstruite en 1756. Le mercredi des Rameaux 1892, elle est fortement endommagée par la foudre. Aussi est-elle reconstruite en 1895, prenant sa forme actuelle. L’édifice est béni le 9 août 1896. Se trouve dans l’église un tableau du XVIe siècle de l’école vénitienne intitulé « L’entrée de Jésus dans Jérusalem ». Cette peinture sur toile a été peinte sur une toile de 110*08 et représente l’entrée de Jésus à Jérusalem avec Zachée sur le sycomore. Ce tableau présentait un châssis en mauvais état de conservation lequel avait subi une restauration antérieure au XIXe siècle. La toile originale présentait une armure croisée « mode de tissage en arête de poisson », spécifique au XVIe siècle italien. Le tableau a été restauré par les soins de la commune. On trouvait auparavant sur la commune deux autres églises, ainsi que deux chapelles : - Une église dédiée à Saint-André, au lieu-dit « Saint-Andrieux ». - L’église Saint-Pierre de Sensac. Cette paroisse est unie en 1730 avec la paroisse de Saint-Germain-des-Prés par autorité épiscopale. - La chapelle Saint-Roch, démolie au XVIIIe siècle, dont le cartelage aurait servi à la construction du pont sur le Ravillou - La chapelle Sainte-Catherine, abandonnée au XVIIIe siècle après qu’un crime y aurait été commis. Je remercie la commune de Saint-Germain-des-Prés pour ces informations.
L’église de Saint-Laurent-sur-Manoire a été construite au XIIe siècle, avec un style roman. Ne restent de cette église qu’un chœur et une partie du mur goutterot sud. L’église subit moult mutilations durant les sièges de 1332, 1334 et 1387. Au XVIe siècle, la nef latérale est construite, avec un autel dédié à la Vierge. Nous pouvons remarquer sur les clefs de voutes les blasons des familles de Bodin de Saint-Laurent. Une destruction partielle obligea à relancer au XVIIe siècle, la reconstruction des voutes de la nef principale. Il existait auparavant une chapelle au lieu-dit « Laurent »
La toute première église d’Eyzerac était de style roman. Un chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Scapulaire y fut ajoutée au XVIIIe siècle par la famille du Maignaud. Sa voûte était en brique, et son clocher se terminait par une flèche très aigüe. Elle mesurait 27m de long sur 7m de large. La nouvelle église, de style néo-roman date, quant à elle, de la fin du XIXe siècle et remplace l’ancienne église du village. Il se trouvait auparavant une chapelle, au lieu-dit Sainte-Claire, où se rendaient auparavant en pèlerinage les personnes ayant mal aux yeux pour implorer la guérison.
La paroisse de Corgnac est mentionnée dès le XIIIe siècle. Il est donc fort probable que l’église date du XIIIe siècle, ou des siècles antérieurs. Il y a sous l’église une crypte. Le 3 mai 1906, le clocher de l’église de Corgnac s’effondre par un jour de mauvais temps. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer.
La chapelle Saint-Christophe, du XIIe siècle, était autrefois l'église paroissiale de Savignac-les-Églises. Elle se trouve au milieu d’un parc. Autrefois, elle était sise au centre du cimetière paroissial. Elle semble avoir été abandonnée vers le milieu du XVIIIe siècle. Ne restent de l'édifice primitif que le chœur et le clocher-mur.
La toute première chapelle de Coulaures fut bâtie au XIIIe siècle après que le seigneur de Chardeuil se fut trouvé sur le point de faire naufrage dans le golfe de Gascogne. Il y fit alors le vœu de, s’il en sortait sain et sauf, construire une chapelle en l’honneur de la Vierge. Revenu en vie, il construisit alors une chapelle sur l’arche du pont qui franchissait l’Isle. Au XVe siècle, de violentes crues emportent la chapelle. Il était alors hors de question de la reconstruire. Cependant, après 8 ans de ravage dû à la grêle et aux inondations sur les paroisses avoisinantes, il fut décidé de rebâtir la chapelle, cette fois-ci au bord de la Loue, à son emplacement actuel. Au XVIIe siècle, il est décidé d’agrandir la chapelle. Ainsi, la façade était ainsi occupée par deux arcades, dont nous pouvons encore voir les vestiges aujourd’hui. Arcades, qui restaient ouvertes, seulement fermées par des grilles, ce qui permettait aux pèlerins d’assister aux célébrations de la place. La chapelle est rénovée en 1861. En 2010, la mairie de Coulaures prend contact avec le lycée professionnel des métiers du bâtiment de Chardeuil afin de fabriquer une nouvelle porte.